Impact de la crise politique sur l’industrie : Solve vous accompagne pour votre recrutement en période de crise

L’instabilité politique en France depuis la chute du gouvernement Bayrou impact de nombreux secteurs dont celui de l’industrie. Avec déjà un recrutement en période de crise depuis 2021, l’industrie est devenue un des secteurs où il est le plus difficile de trouver de la main d’œuvre qualifié.
Cette instabilité n’étant plus exceptionnelle, elle résonne en toile de fond des décisions économiques. Selon une étude PwC publié début 2025, près de 60% des dirigeants français estiment que l’incertitude politique freine leurs investissements, contre 45% en moyenne mondiale. En 2024, les investissements productifs en France avaient déjà reculé de 5% et jusqu’à 17% dans l’industrie. Cette chute traduit une frilosité criante, l’incertitude pèse lourd sur la croissance.
Incertitude politique, comment gérer le recrutement en période de crise ?
Dans ce contexte où l’absence de certitudes devient la norme, les dirigeants doivent apprendre à fonctionner avec des horizons plus courts, à ajuster leurs priorités d’investissements, à revoir leur organisation en continu. L’agilité n’est plus une qualité recherchée, c’est une condition de survie. Et cette dernière passe notamment par les capacités à finaliser un bon recrutement en période de crise.
Le recrutement en période de crise : un impératif stratégique
1.Le coût exorbitant d’un mauvais recrutement
Un recrutement est considéré comme « raté » si le collaborateur quitte l’entreprise moins de 12 mois après son arrivée, que ce soit pendant ou après la période d’essai. Les raisons sont multiples : incompatibilité avec l’équipe ou la hiérarchie, désalignement des valeurs, méconnaissance des compétences techniques requises. Pour un recrutement en période de crise, cela peut être dû à une meilleure offre de la concurrence.
Selon ManPower, HR Voice et Opensourcing, le coût d’un recrutement raté oscille entre 30 000 € et 150 000 €, incluant des coûts directs (formation, salaire, etc.) et indirects (perte de productivité, impact sur le moral des équipes). Dans un contexte de crise, un mauvais recrutement peut même menacer la survie de l’entreprise, surtout pour un poste clé. (ingénieur process pharmaceutique, manager atelier de production, technicien automobile, ingénieur aéronautique, …)
2. Le besoin d’équipes agiles, engagées et innovantes
Les entreprises qui résistent et se développent en période de crise sont celles qui osent innover : mise en place d’équipes projets transverses, gouvernance collaborative, digitalisation des processus. Ces transformations nécessitent des profils capables de s’adapter, d’anticiper et de proposer des solutions. Un cabinet spécialisé identifie ces talents rares, garants de la résilience et de la compétitivité de votre entreprise. Passer par un cabinet spécialisé est indispensable pour le recrutement en période de crise.
3. La crise du recrutement en industrie : un défi sans précédent
Depuis 1991, l’industrie traverse sa pire crise de recrutement. En 2021, le gouvernement alertait déjà sur plus de 300 000 emplois non pourvus dans le secteur. Les raisons sont multiples : pénurie de candidats qualifiés, concurrence accrue entre entreprises, bouleversements post-crise sanitaire.
Pour y faire face, la solution la plus pertinente est de faire appel à un cabinet de recrutement tel que Solve Industrie, notamment pour notre spécialisation dans ce secteur depuis plus de 14 ans, mais également pour nos compétences en chasse de tête. Une approche qui fait la différence sur les postes les plus pénuriques et difficiles à pourvoir.
De plus, notre cabinet spécialisé en industrie dispose des réseaux, de l’expertise et des outils pour trouver les profils adaptés, même dans un marché tendu, et vous évitez de perdre du temps et des ressources face à la concurrence.
Pour votre recrutement en période de crise, contactez nos équipes : 04 78 05 66 16
Quelles industries souffrent de difficultés de recrutement ?
Le bilan est un peu pessimiste, mais la quasi-totalité des industries françaises souffre de difficultés de recrutement. Éric Trappier, président de l’Union des industries et métiers de la métallurgie, indiquait début janvier que son secteur était prêt à embaucher sans délai 70 000 à 75 000 collaborateurs. Un discours qui souligne l’urgence de la situation.
Certaines industries sont tout de même plus affectées que d’autres. En haut de la liste, on retrouve l’industrie métallurgique pour laquelle tous les recruteurs déclarent traverser un recrutement en période de crise.
L’industrie des énergies arrive en seconde position, suivie de près par le secteur des transports qui ne réclame pas moins de 40 000 chauffeurs pour maintenir son activité. Les industries techniques et administratives ainsi que l’industrie agroalimentaire ne sont pas en reste et subissent de plein fouet la carence de candidats.
